Comprendre le problème
Le tronçon de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski (secteur Le Bic) représente une discontinuité dans un axe routier important du Québec. En l’absence d’un lien autoroutier continu, le trafic de transit est redirigé vers la route 132.
Cette situation amène une même route à supporter des réalités différentes. La route 132 doit à la fois répondre aux besoins locaux — résidents, agriculture et transport scolaire — tout en accueillant un volume important de circulation régionale et interrégionale, incluant le transport lourd. À cela s’ajoutent des contraintes propres au territoire, comme le relief, la visibilité et certaines conditions environnementales.
Le corridor actuel concentre ainsi plusieurs usages sur une même infrastructure, dans un environnement qui n’a pas été conçu pour remplir l’ensemble de ces fonctions.
Circulation et données
Les constats présentés reposent sur des données concernant la circulation, les accidents et les caractéristiques du corridor.
Elles mettent en évidence un volume de circulation élevé sur la route 132, des déplacements à l’échelle régionale ainsi que des conditions qui influencent la sécurité et la fluidité des déplacements.
Ces éléments permettent de situer la réalité de la route 132 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski par rapport à d’autres tronçons de la route 132 ainsi qu’à des tronçons autoroutiers.
Impacts sur le territoire
La route 132 joue un rôle central pour l’économie et les déplacements dans l’est du Québec, mais sa configuration actuelle entraîne des enjeux importants.
La cohabitation entre les différents usagers, la présence de trafic de transit et les contraintes d’accès génèrent des impacts concrets sur la sécurité, les activités économiques et la qualité de vie des riverains.
Évolution et mobilisation
La finalisation de l’autoroute 20 entre Notre-Dame-des-Neiges et Rimouski se fait attendre depuis plusieurs décennies. Amorcée en 1960, l’autoroute Jean-Lesage ne se rend toujours pas à Rimouski.
Cette page retrace les principales étapes du projet, les actions des élus et la mobilisation citoyenne. Il ne s’agit pas de construire une nouvelle infrastructure, mais de relier les sections déjà construites afin de compléter le tronçon autoroutier manquant de 53 km jusqu’à Rimouski. Son achèvement contribuerait également au dynamisme de l’ensemble de l’est du Québec.